mercredi 26 mai 2010

Il fait beau dehors




Je suis enfin, enfin sorti de cette maudite forêt !
On ne se rend pas compte du mal qu'elle fait tant que l'on est dedans. C'est peut être comme la cigarette, pendant que l'on fume, on ne se dit pas que l'on devrait arrêter. Mais a la fin de la clope, on regarde le mégot et l'on se souviens alors que c'est une connerie.
Bref, je suis a présent dans une plaine, une grande plaine, verte et infini. Il n'y a rien. C'est plat, c'est vide.
Certes je peux enfin regarder le ciel en m'allongeant par terre, mais il manque quelque chose.
Je regarde autour de moi, rien ne se passe.
Pourtant je sais qu'il y a des choses à faire dans le monde, je sais qu'il y a des endroits ou aller. Mais dans cette plaine je ne vois rien. Je ne vois pas le bout, rien ne change et rien ne semble jamais pouvoir changer.

Je veux trouver le bout.

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Por fin salí de ese maldito bosque !
No nos damos cuenta cuando estamos a dentro que hace tanto daño. Tal vez sera como el cigarro. Cuando fumamos, no nos decimos que tenemos que dejar. Pero al fin del cigarro, miramos la colilla y nos acordamos que es una estupidez.
Bueno, ahora estoy en una planicie, una grande planicie, verde y infinito. No hay nada. Esta plano, esta bacillo.
Lo bueno es que puedo mirar el cielo acostándome en suelo, pero falta algo.
Miro a mi alrededor, no pasa nada.
Pero se que hay cosas que hacer en el mundo, se que hay lugares a donde ir. Pero en esa planicie no veo nada. No veo el fin, nada cambia y nada parece poder cambiar nunca.

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