jeudi 31 décembre 2009

le puits magique


Un jour, j'ai vu un puits. Un puits avec une corde qui descendait à l'intérieur.
Je n'avait rien à faire ce jour là et je m'ennuyai un petit peu. J'ai donc attrapé la corde, et j'ai commencer à descendre dans le trou, tout doucement.
J'ai alors découvert que le puits était magique. Il était rempli de couleur, de musique et de plein de belles choses. Je m'amusai bien dans le puits, je descendais petit à petit, sans me presser, et tout aller très bien.

Mais au bout d'un moment, j'ai lâcher la corde.
Je suis alors tomber, d'un coup, au fond du puits. J'ai atterri dans de l'eau. Et comme toutes personnes sachant nager qui tombent dans de l'eau, j'ai commencer à nager.
Quand on nage, on est isolé, loin de tout. Tout les problèmes, les responsabilités, les doutes s'effacent. C'est une thérapie. Alors vous imaginez bien que nager dans un puits magique c'est encore plus génial. J'ai donc continuer à nager au fond du puits. Au milieu des couleurs, de la musiques et des belles choses .
Parfois je fatiguais, je faisais alors la planche. J'arrêtais la thérapie un moment et je récupérais pour pouvoir continuer à nager.

Mais un jour, je vais fatiguer complément, je ne pourrais même plus faire la planche. Ce jour là je devrai attraper de nouveau la corde et grimper pour sortir du puits magique.
Mais je ne sais pas si le puits est grand. Je ne me souviens pas de quand est-ce que j'ai commencer à descendre, quand est-ce que j'ai lâché la corde, de combien de mètres je suis tomber...
Je serai fatigué, j'aurai mal au bras j'aurai les vêtement trempés et je devrai sortir du puits. Je sais pas combien de temps je vais prendre, mais ça va être dur... Très dur...


-

Un día, vi un pozo. Un pozo con una cuerda que bajaba a dentro.

No tenia nada que hacer ese día et estaba un poquito aburrido. Así que agarré la cuerda, et empecé a bajar en el oyó, despacito.

Descubrí entonces que el pozo era mágico. Estaba lleno de colores, de música, y un monton de cosas lindas. La pasaba bien en el pozo, bajaba poco a poco, sin apurarme, y todo estaba bien.


Pero después de un rato. Solté la cuerda.

Caí entonces, de una vez, hasta el fundo del pozo. Llegué en un agua. Y como todas personas que sepan nadar y que caigan en el agua, empecé a nadar.

Cuando uno nada, esta aislado, lejos de todo. Todos los problemas, las responsabilidades, las dudas se borran. Es una terapia. Se imaginan bien que nadar en un pozo mágico es aún mas genial. Así que seguí nadando en el fundo del pozo, en el medio de las colores, de la música y de las cosas lindas.

De repente me cansaba, así que me ponía de espalda, la boca arriba. Paraba la terapia un rato y me recuperaba para poder seguir nadando.


Pero un día, me voy a cansar completamente, ni siquiera podré hacer una pausa poniéndome de espalda. Ese día tendré que agarrar de nuevo a la cuerda y subir para salir del pozo mágico.

Pero no se si el pozo es grande. No me acuerdo cuando empecé a a bajar, cuando solté la cuerda, de cuantos metros me caí...

Estaré cansado, me dolerá los brazos tendré mi ropa mojada y tendré que salir del pozo. No se cuanto tiempo me demoraré, pero va a ser difícil... Muy difícil...


samedi 26 décembre 2009

fou d'elle


Je ne suis jamais nerveux, encore moins impulsif, je ne suis jamais énervé plus de 15 minutes. Je suis l'homme le plus tranquille du monde. Tout peut aller de travers, je serai calme. Je peux être triste, ça oui. Je peux être mal à l'aise. Je peux ne pas savoir quoi faire. Mais je resterai calme. Au pire je me jète sur mon lit et je reste inactif pendant des heures et des heures.
J'ai toujours était calme.

Mais aujourd'hui, j'ai découvert une chose qui me fait péter un câble, horriblement.



Et j'aime pas péter un cable....

-

Nunca estoy nervioso, aún menos impulsivo, nunca estoy enojado mas de 15 minutos. Soy el hombre mas tranquilo del mundo. Todo me puede ir mal, estaré tranquilo. Puedo estar triste, eso si. Puedo estar mal. Puedo no saber que hacer. Pero quedaré tranquilo. Por ultimo me tiro en mi cama y me quedo ahi inactivo por horas y horas.
Siempre he sido tranquilo.

Pero hoy dia descubri una cosa que me vuelve cuaticamente loco.



Y no me gusta volverme cuaticamente loco...

samedi 19 décembre 2009

butterfly effect



Quien podia creer que un dolor de guata podia empezar una historia tan linda . . . y dolorosa . . . ?


-


Qui pouvait croire qu'un mal de ventre pouvait commencer une histoire si belle . . . et douloureuse . . . ?


vendredi 18 décembre 2009

La teoria de los mundos



I- Introducción


Los mundos son una variable mas en la matrice gigante de este universo. Como el ancho, el alto, el largo y el tiempo. Una variable mas para ubicar un punto en el universo son los mundos.

Es como una recta mas.


II- Empezar


Primero, todo el mundo esta en el mundo uno, es el mundo normal que todos conocen. Para empezar a viajar entre los mundos, hay que ocupar algo. Este algo te da una capacidad que te permitirá a viajar.

Después de haber ocupado este algo, el camino normal desaparece, un nuevo aparece. Hay que seguir este camino nuevo. El te guiará hasta el mundo dos.


III- Cambiar de mundo


No se sabe cuantos mundos son. Pueden ser una infinidad. Son por lo menos 3. Cada mundo es diferente del otro. La diferencia se nota.

Para cambiar de mundo hay que moverse, así aparecerán los paseos para cambiar de mundo. Pero los paseos no son geográficos, pueden ser un río, entrar en una ciudad, parecen geográficos, pero aparecen cando uno esta listo, en cualquier lugar, en cualquier momento.

Para cambiar de mundo, se necesita la capacidad, mas el mundo es lejos, mas necesidad se necesita.


IV- La capacidad


La capacidad es la fuerza que te permite cambiar de mundo, sin ella, te puede hacer falta la personalidad, la fuerza física, la resistencia al dolor...

La capacidad se gana ocupando el algo. El algo se puede ocupar al principio del viaje o durante el viaje. Se puede traer el algo en cada mundo como cualquier cosa material.


V- El final


Al final, regresas poco a poco, hasta el mundo 1, que puede ser una otra parte geográfica del mundo 1 a donde empezó el viaje, pero sera el mismo mundo 1. El caminó nuevo desaparece y todo termina.


-

I- Introduction


Les mondes sont une variable en plus dans la matrice géante qu'est cette univers. Comme la largeur, la hauteur, la longueur et le temps. Une variable en plus pour situer un point dans l'univers.

C'est une ligne en plus sur le graphique.


II- Commencer


Tout d'abord, tout le monde est dans le monde un, c'est le monde normal que tout le monde connait. Pour commencer a voyager entre les mondes, il faut utiliser quelque chose. Ce quelque chose te donnera la capacité qui te permettra de voyager.

Après avoir utilisé ce quelque chose, le chemin normal disparait et un nouveau apparait. Il faut suivre ce nouveau chemin. Il te guidera jusqu'au monde deux.


III- Changer de monde


On ne sait pas combien de monde il y a. Il peut en avoir une infinité, mais l'on sait qu'il y en a au moins trois. Chaque monde est différent d'un autre. La différence se remarque.

Pour changer de monde il faut se déplacer, c'est comme ca qu'apparaitront les passages pour changer de monde. Mais les passages ne sont pas géographiques, ça peut être une rivière, rentrer dans une ville, ils semblent géographiques mais ils apparaissent quand on est prêt, n'importe où, n'importe quand.

Pour changer de monde, il faut la capacité, plus le monde est loin, plus il faut de capacité.


IV- La capacité


La capacité est la force qui permet de changer de monde. Sans elle, il peut te manquer de l'assurance, de la force physique, de la résistance à la douleur...


La capacité se gagne en utilisant le quelque chose. Le quelque chose peut être utilisé au début du voyage ou pendant le voyage. Le quelque chose peut être transporter entre les mondes, comme n'importe quelle chose matériel.


V- La fin


A la fin, tu reviens petit à petit, jusqu'au monde un, qui peut être une autre partie géographique du monde un où a commencé le voyage, mais ce sera le même monde un. Le nouveau chemin disparait alors et tout se termine.



jeudi 17 décembre 2009

Hasard


No creo en dios, en el destino tampoco, creia que no creia en nada. Pero de hecho, creo en el azar, la suerte, y la mala suerte.

Me di cuenta que estas tres palabras significan la misma cosa.
La suerte es el nombre positivo, el azar es el nombre neutro y la mala suerte es el nombre negativo.

Todo es gracias al azar. TODO ! Hasta un detalle puede cambiar una vida. Lo peor es el azar de los encontros con la gente...

-

Je ne crois pas en Dieu, au destin non plus, je croyais que je ne croyais en rien. En fait je crois au hasard, à la chance et à la malchance.

Je me suis rendu compte que ces trois mots représentent la même chose :
La chance est le nom positif, le hasard est le nom neutre et la malchance est le nom négatif.

Tout est dût au hasard. TOUT ! Même un detail peut changer une vie ! Le pire est le hasard des rencontres avec les gens...

Viajar . . .



Los viajes que haré o que quisiera hacer :

- Italia (tal vez)
- Portugal (antes de junio 2010)
- Chile y Brazil (julio 2010)
- Gira de europa a dedo (mas tarde)
- Gira de america latina con el Brieuc (mas tarde)

viajar. . .

-

Les voyages que je ferais ou que j'aimerai faire :

- Italie (peut être)
- Portugal (avant juin 2010)
- Chili et Bresil (juillet 2010)
- Tour d'europe en auto stop (plus tard)
- Tour d'amérique latine avec Brieuc (plus tard)

voyager. . .


mardi 8 décembre 2009

Zombie

Soy un Zombie.
Tengo dos objetivos en la vida :
Pasarla bien con mis amigos. Lo mas que pueda. No perder nada de ellos.
Y estar con ella. A donde sea, haciendo lo que sea, no me importa, solo necesito su presencia.

No me importa nada mas. Ni el deporte, ni la musica, ni comer, ni siquiera dormir.
No necesito comer a hora fija. Ya no necesito tomar desayuno. Ni desayuno ! Siempre ! De toda mi vida ! He tomado desayuno ! Siempre ha sido mi primer placer del dia ! Pero ahora no, en verdad este pan me ahoga. No necesito desayuno.

Y dormir, bueno, duermo 4 horas por noche. Y duermo en el dia, cuando no tengo nada que hacer. Soy un celular, cuando no puedo mas, o que no tengo nada que hacer, duermo. En el bus, en el pasto a donde sea, cuando sea, estoy con un sueño acumulado al maximo. Cierro los ojos y en 10 secundos duermo.

mardi 24 novembre 2009

FAKE !


No es una vida legal esta wea.

La paso mas bien que la mierda aqui, ni se imaginan, pero no, no es una vida. Nicagando podria vivir asi en mi vida real, en la vida que seguira despues, la verdadera.

Aqui no estudio, no hago deporte, no toco musica, vivo con la plata de mis papas sin hacer NADA, puro pasandola bien. No tiene ni un sentido esta vida. Es una vida donde el futuro no cuenta nada. NADA !

Ni siquiera ir a ver mi amor cada fin de semana seria posible en mi vida real, por lo menos no asi, bolseando la casa siempre y sin poder invitarla a donde quiera. No me habia dado cuenta, pero en verdad no puedo hacer 8 horas de viaje y estar a la chucha de mi ciudad. En esta vida esta bien, muy bien, lo mejor que me pueda pasar en realidad ! Pero en mi vida verdadera tengo como un milion de weas que hacer en el fin de semana, soy de los weones que quieren hacer todo, y que lo hacen todo aunque no lo puedan, y cuando se dan cuenta se quieren matar por no haber elegido unas cosas cuando habia que hacerlo.

No puedo tampoco comer a cualquier hora, hacerme cagar tomando y fumando cada dia, ni una wea de condicion fisica en esta vida !

Pero esta bien, darse un año, matandose, dejandose ir a la mierda en la locura del amor, tomandose la vida al seco. Un año unico, no porque es una unica oportunidad, no. Es un año unico porque no puedo darme dos años asi, seria malo para mi salud, para mi mente, para mi.

Esta vida no tiene futuro, una vida de puro presente, una vida perfecta, una vida utopia, una vida que no puede durar, una vida que se tiene que terminar pronto, en 50 dias por ejemplo...

-
Ce n'est pas une vie légale ce truc.
Je m'éclate comme un dingue, vous ne pouvez pas vous imaginer, mais nan, c'est pas une vie. Je ne pourrais jamais vivre comme ça dans ma vraie vie, dans la vie qui continuera après, la véritable.

Ici je n'étudie pas, je ne fais pas de sport, je ne fais pas de musique, je vis avec l'argent de mes parents sans RIEN faire, juste en m'éclatant. Cette vie n'a pas de sens. C'est une vie ou le futur ne compte pas du tout. PAS DU TOUT !

Rien qu'aller voir mon amour tous les weekends serait impossible dans ma vrai vie. En tout cas pas de cette manière, en skouatant tout le temps la maison et sans pouvoir l'inviter où je veux. Je ne m'en étais pas rendu compte, mais en fait je ne peux pas faire 8 heures de voyage et être à perpéte de ma ville tous les weekend. Dans cette vie c'est bien, c'est même très bien, c'est le mieux qui puisse me passer ! Mais dans ma véritable vie j'ai 46 milles trucs à faire le weekend, je fais partie des gens qui veulent tout faire et qui font tout alors qu'ils ne peuvent pas. Et quand ils s'en rendent compte, ils veulent se tuer pour ne pas avoir choisi quelques trucs quand il fallait le faire.

Je ne peux pas non plus manger à n'importe quelle heure, me détruire en fumant et buvant tout les jours, il n'y a aucune condition physique dans cette vie !

Mais c'est bien, se donner un an pour se tuer, se faire prendre au loin par la folie de l'amour, pour boire la vie cul sec. Un an unique, pas parce qu'il n'y a qu'une seule chance, non. C'est un an unique parce que je peux pas me donner deux années comme ça, c'est serai dangereux pour ma santé, pour mon esprit, pour moi.

Cette vie n'a pas de futur, un vie avec que du présent, une vie parfaite, une vie utopique, une vie qui ne peut pas durer, une vie qui doit vite terminer, dans 50 jours par exemple...

mercredi 11 novembre 2009

It makes me feel good.


It always makes me feel good :

Night - silence - good air

alcohol - cigarettes - friends

drugs - nature - friends

... - she - ...

room - music - nutella

car trip - time - imagination

submersion - water - water sensation

motivation - sport - dolor

nature - sun - break

Always

mardi 10 novembre 2009

Ojo con eso


Je vois des yeux partout.
Si je veux dessiner, c'est des yeux qui apparaissent sur ma feuille.
Des petits, des grands, des ouverts, des endormis, des tout seuls, des pendu à un fil.
Ou d'autres plus loufoques comme la photo.
Pourquoi je deviens malade des yeux ?
J'ai trop de trucs dans ma tête, je veux les faire sortir par mes yeux.
Après tout, ceux sont les seules fenêtres de mon âme.
J'ai trop de trucs, le jour ils sortent par mes yeux ouvert. Mais la nuit, je ferme les yeux. Plus rien ne sort, la pression monte, c'est un feu d'artifice à l'intérieur. Ca éclate de partout, c'est de folie, je le sais.
Et le matin, j'ouvre les yeux, presque tout s'en va, et j'oublie presque tout...

Les yeux sont des miroirs magiques :

Quand on les traverse, on rentre dans un autre monde.

-

Veo ojos en todas partes.
Si quiero dibujar, son ojos que aparecen en mi hoja.
Unos chicos, grandes, abiertos, dormidos, solitos, colgado a un hilo.
O otros mas cuaticos como la foto.
Porque me vuelvo infermo por los ojos ?
Tengo demaciadas cosas en mi cabeza, quiero que salgan por mis ojos.
En verdad, son las unicas ventanas de mi alma.
Tengo demaciadas cosas, en el dia salen por mis ojos abiertos. Pero en la noche, cierro los ojos. Nada mas sale, la presión sube, es un fuego artificial adentro. Explota de todos lados, es una locura, lo se.
Y en la mañana, abro los ojos, casi todo se me va y se me olvida casi todo...

Los ojos son espejos magicos :

Cuando uno les atravesa, entra en un otro mundo.

lundi 9 novembre 2009

"- How are you ? - Crazy."


Asi es.

mercredi 28 octobre 2009

Interdiction d'interdire


Quiero ser independiente, no tener autoridad.
Quiero que mis unicas restricciónes sean mi plata, mi moral... y mi imaginación.


Quiero vivir al ritmo de mi locura.

-

Je veux être indépendant, ne pas avoir d'autorité.
Je veux que mes seules restrictions soient mon argent, ma morale... et mon imagination.

Je veux vivre au rythme de ma folie.

mardi 27 octobre 2009

"Vie de Simon Moreau" : Acte I; dernières scènes.

C'est le début de la fin de la fin du commencement.

Je crois que le premier acte de la pièce de théâtre qu'est ma vie est en train de se terminer.

Ce premier acte m'a plu. Il fut plein de découvertes de toutes sortes et d'apprentissages importants pour la suite de la pièce, on a même pu y voir quelques préparations aux problèmes de la vie humaine et un peu d'initiations à l'évasion de cette triste société qui fut le tableau de la plus grande partie de cet acte.

Ce qui m'a fait le plus fait d'effet, c'est le nombre de relations créés au cours de cette première partie et qui décideront sans aucun doute de la suite de l'intrigue. Des rencontres des plus normales aux plus extravagantes. Des personnes étrangement sérieuses, des parfaitement perdues, des volontairement manipulées, des enchantées, des condamnées, des inutiles, des intéressées... Il y en a même certaines presque parfaites.

Il faut bien le dire, la pièce a commencé en beauté.


Cela dit, l'acte I n'est pas fini. Loin de là. Il reste la meilleure partie. Les dernières scènes ont commencé comme un bouquet final. Un mélange de toutes les bonnes choses : de la bonne humeur, de la chance, de l'amitié, de l'action, du suspens, de la folie (énormément), de la peur, de la joie... On y a même mis de l'amour.

On ne sait pas si cet acte aura une happy end ou quoi que ce soit, tout ce que l'on sait c'est qu'il débouchera sur l'acte II dont on ne sait presque rien. Les personnages de l'acte I ont parlé de voyage, de retour au Chili, de trip au Brésil, de tour de l'Europe, de spectacle en tout genre et de rien d'autre. Il ne nous reste que la logique qui prévoit de nouvelles rencontres et les critiques qui nous prédisent un peu beaucoup de travail. Tout cela est bien flou, à croire que le suspens règne en roi sur le reste de la pièce. On verra bien, pour le moment je veux profiter au maximum de l'acte I.


TO BE CONTINUED...

-


Es el principio del fin del fin del comienzo.

Creo que el primer acto de la obra de teatro que es mi vida se esta terminando.

Este primer acto me encantó. Estuvo lleno de descubrimientos de todos tipos y de aprendizajes importantes para lo que seguirá en la obra, hasta vimos unas preparaciones a los problemas de la vida humana y un poco de iniciación a la evasión de esta sociedad triste que fue el cuadro de la mayor parte del acto.

Las que me gustaron mas fueron las varias relaciones creadas durante esta primera parte y que decidirán seguramente de que seguirá en la intriga. Encontros normales o extravagantes. Personas extrañamente calmas, perfectamente perdidas, voluntariamente manipuladas, encantadas, castigadas, inútiles, interesadas.

Hay que decirlo, la obra empezó muy bien.


Pero el acto I no se acaba todavía. Al contrario. Queda la mejor parte. Las ultimas escenas comenzaron como un castillo de fuegos artificiales. Una mezcla de todas las cosas buenas : Buen humor, suerte, amistad, acción, suspense, locura (mucha), miedo, felicidad... Hasta echaron amor.

No se sabe si este acto tendrá un Happy end, todo lo que sabemos es que se terminará justo antes del acto II de que no se sabe casi nada. Los personajes del acto I hablaron de viaje, de vuelta a chile, de viaje a brasil, de vuelta de Europa, de espectáculo de todo tipo y nada mas. Nos queda solos la lógica que nos prive nuevas encontros y los críticos que nos predice un poco de trabajo. Todo eso es muy borroso, se podría creer que el suspense reina como rey en el resto de la obra. Ahí veremos, por el momento, quiero disfrutar al maximo del fin del acto I.


TO BE CONTINUED...



jeudi 8 octobre 2009

è_é


Je n'aime plus les étoiles filantes. C'est des conasses, des menteuses. Elles te font croire que tout va se passer comme prévu, jusqu'au dernier moment, et hop, elles te foutent tout en l'air.
D'ailleurs, toutes les étoiles sont des menteuses de merde. Elles brillent, elles sont belles, elles te font rêver, elles t'inspirent, alors qu'en fait... Elles sont surement mortes il y a quelques millions d'années...

Merde.

-

Ya no amo las estrellas fugaces. Son pendejas, mentirosas. Te hacen creer que todo se pasara bien, hasta el ultimo momento, y hop, te cagan todo.
Y todas las estrellas son mentirosas de mierda. Brillan, son lindas, nos hacen soñar, nos inspiran. Pero, de hecho... Se murieron seguramente hace unos miliones de años.

Mierda.


mercredi 7 octobre 2009

Estrella fugaz



Es la unica superstición en la cual creo. O por lo menos, la unica en la cual quiero creer. Es tan lindo.
Primero, se pasa de noche. Me encanta la noche.
Y se pasa cuando estamos mirando las estrellas, soñador. Me encanta soñar.
Pero, sobre todo, es casi logico. No pones atención, y de repente, con una pequeña señal discreta, el cielo te dice :

"Dale, desea algo. Te lo regalo."

Amo las estrellas fugaces.

-

C'est la seule superstition en laquelle je crois. Ou du moins, la seule en laquelle je veux croire. C'est tellement beau.
D'abord, ça se passe la nuit, et j'aime la nuit.
Puis ça se passe quand on regarde les étoiles, rêveur. J'aime rêver.
Mais surtout, c'est presque logique. Tu fait pas forcément gaffe, et d'un coup, grâce à un tout petit signe discret, le ciel te dit :

"Vas-y, souhaite quelque chose. Je te l'offre."

J'aime les étoiles filantes.

lundi 5 octobre 2009

¿ Donde vivir ?



Quel est le meilleur proverbe ?

Cette belle phrase que j'avais vu sur un T-shirt d'un Allemand :
"Reste où il fait bon vivre. "

Ou ce proverbe bien connu :
"C'est toujours mieux chez les voisins."

Je reste ? je rentre ? Je sais même pas si j'ai le choix, et j'y pense quand même. Beaucoup trop.

-

¿ Cuál es el mejor dicho ?

Esta linda frase que habia visto en polera de un alemán :
"Quedate a donde se pasa bien "

O este dicho muy famoso :
"Siempre es mejor a donde los vecinos"

Me quedo ? Vuelvo ? Ni siquiera se si tengo la elección, y lo pienso igual. Demaciado.




" Canta lo que oigas, Escribe lo que pienses, Dibuja lo que veas, Date cuenta de lo que eres. "


dimanche 27 septembre 2009

Mal de coeur



Mesdemoiselles, mesdames, messieurs, bonjour.


Aujourd'hui, je serai (et j'ai été) un romantique (¿?) qui a mal au cœur.

On ne va pas s'attarder sur la raison, c'est trop chiant. Vous avez surement envie de savoir, mais je vous enverrai alors sur un pays éloigné de l'Amérique du sud voir si j'y suis.

Nan, le truc vraiment important, c'est que quand je prends ma douche, le moment de la journée où je pense trop, mon esprit scientifique flirte avec mes sentiments et je me rends compte que putain, ça fait mal AU COEUR. C'est pas normal. C'est ce qu'on pense qui nous fait mal. Pourquoi on a mal au cœur ? Et pas un mal de crâne ? En plus ça fait vraiment mal, comme quand on reçoit un gros coup de bâtard dans le ventre, sauf que là, c'est dans le cœur.

Le cœur, ce pauvre muscle plein de sang, serait il vraiment lié aux sentiments ? Pas étonnant qu'il y a bien longtemps on croyait que l'on pensait avec le cœur (d'où l'expression « apprendre par cœur »). Et les gens à qui on a remplacé le cœur par une belle pompe ils ont mal où ? Et ceux à qui de gentils morts leur ont offert leurs cœurs pour offrir une suite à leurs vies, (le don d'organe c'est bien.) ils ont toujours les mêmes sentiments et mal de cœur ?


En recherchant sur internet on trouve rien, on tombe sur des poèmes à l'eau de rose, c'est évident.

Alors réfléchissons un peu puisque l'humain est malgré tout bien doté pour ça. Serait-ce parce que le cœur perd sa belle cadence (presque) éternelle à cause d'un lâché plus ou moins excessif d'adrénaline par notre mystérieux cerveau, suite à un bon coup de frousse, un coup de blues en Si bémol trop mineur ou à un amour délirant ? C'est sans doute l'explication la plus rationnelle. Ça bat trop vite, ça se contracte et se relâche à cent à l'heure, ça fait mal. Comme quand on fait du sport jusqu'à bien se démonter. =) Normal, le cœur est un muscle.

Mais bon, cette explication rationnelle ne convient pas trop. Les sentiments ne sont pas rationnels. Le cœur n'est pas du tout un muscle comme les autres. Lors de toutes ces fois où je me suis déchiré dans une piscine, j'ai jamais eu mal au cœur, même si mes pulsations ont parfois grimpé jusqu'à 220 par minute. Et quand notre amour nous lâche, on a pas de courbature au cœur le lendemain.

Nan, cette explication ne convient pas, il y a autre chose. Quelque chose d'inconnu quelque chose de fort, quelque chose d'incompréhensible.

Serai ce juste notre cher cerveau qui ordonnerait au cœur d'avoir mal. Enfin, la douleur ça se joue dans le cerveau, il n'a donc rien a ordonner, juste à nous faire mal là où il veut quand nos sentiments partent en couille.

Ou peut être que l'on a assimilé les sentiments aux cœurs depuis un paquet d'années et maintenant, c'est juste un connard d'effet placebo qui nous fait croire que l'on a mal au cœur dans ces moments là.

Que sais-je ?...


Le corps humain est sans aucun doute la chose la plus dingue présente sur la Création et les sentiments en sont sûrement la partie la plus étrange. Et moi, et moi, et moi

Bref, c'est pas demain la veille que l'on comprendra, c'est peut être même mieux si l'on ne comprend pas. Restons en là aujourd'hui.


Au revoir.